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Politique en Faveur de la Parti ou de la Patrie?

Dr. Abdalmonem Elfadil 
Abdalmoneimalfadil@gmail.com

L’exercice politique au Soudan n’est pas sain, la primauté est accordée aux partis et autres appartenances régionales, tribales et sectaires, la patrie et l’État nation ne viennent qu’en dernière position. Ainsi, politiquement parlant, on pourrait facilement opter pour une résolution néfaste à la patrie mais stratégique au parti en question. Les incidents qui ont eu lieu pendant la transition au Soudan s’interprètent dans dans ce cadre. En effet, ceux qui se sont déroulés à l’ouest et à l’Est du Soudan sont orchestrés par les opposants du gouvernement (l’ancien régime et ses partisans) jusqu’à preuve du contraire. À cet égard, le comité de l’élimination d’autonomisation  a divulgué l’existence d’un plan dangereux visant la sécurité de l’Est et la transition au Soudan.

Ce n’est pas seulement l’état profond qui opte pour ce sale jeu mais aussi quelques-uns de ceux qui sont en pouvoir aujourd’hui l’ont bel et bien fait il y a trente ans en essayant  de convaincre les États-Unis et l’occident de mettre le Soudan sur la liste des pays soutenant le terrorisme et d’imposer aussi des sanctions dont le peuple soudanais a beaucoup souffert.

Les infiltrations dans les affaires intérieures se font par le biais des acteurs locaux contre lesquels le gouvernement et surtout la constituante militaire doivent prendre des mesures  car, cela relève de la raison d’être du conseil de sécurité et de défense. En outre, pour préserver la réputation de l’état, des législations drastiques doivent voir le jour pour réduire et contrer toute future tentative subversive contre les citoyens et la transition.

En guise de conclusion, les différentes partis politiques doivent parvenir à un contrat mettant en avant les intérêts du pays devant ceux des partis, ce qui est évident en principe !

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